Impression, Soleil Levant (le Japon, tome 1)

Comment meubler, puisque mes (multiples) projets avancent à la vitesse d’un escargot neurasthénique ?

Eh bien, avec l’Article de Voyage, pardi. Le kit de secours de la blogueuse lente : raconter sa vie. « Bonjour, je n’ai rien à dire, du coup je vais te balancer mes photos de vacances ». Un peu comme dans la vraie vie, ou sur Facebook, ce qui revient au même. La semaine prochaine, on parlera météo, à ce rythme. Nan mais T’AS VU la giboulée qu’on s’est mangée lundi soir ?!! Eh oui, c’est le printemps. Mais comme on n’a pas eu d’hiver… Faut dire qu’avec tous ces machins qu’ils nous balancent dans l’espace, ils nous ont déréglé la météo !! Allez patron, tu me remets le p’tit frère ? Je m’en jette un p’tit dernier derrière la cravate et je rentre !

Bref.

Donc pas de couture (encore) cette quinzaine, j’ai des trucs sur le feu mais pas le temps de les finir.

Faisons donc une pause, un pas de côté. Ouvrons une parenthèse hors du temps. Parlons de culture au lieu de couture. Autorise-moi à te narrer, de façon forcément subjective et kaléidoscopique, quelques impressions de mon voyage au Japon à l’automne dernier.

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Tokyo, Shibuya

Et quand je demande ton autorisation, tu te doutes que c’est purement rhétorique.

Tout comme pour Montréal, je n’aspire pas à l’exhaustivité ou au réalisme. Ce sont quelques « vignettes », des pastilles, mon Japon à moi. Il y a des chances que ça donne deux articles, car quand je vois tout ce dont j’ai prévu de te parler… (youpi, je viens de me gagner une autre quinzaine avant de devoir publier de la couture ! escroquerie ? oui, et assumée).

Pour situer le contexte : j’y ai passé onze jours début novembre, d’abord à Tokyo, puis à Osaka d’où nous avons visité Kyoto et Nara. Avec mes parents et avec mon amie Aurore (genre ma BFF, t’as vu), nous sommes allés voir ma petite sœur Laurie qui vivait alors près d’Osaka.

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Au Japon, on a le droit de rester en pyjama toute la journée !

1/ LA LANGUE

Le problème du japonais, je dirais, c’est que c’est foutrement incompréhensible. C’est joli et musical, mais je ne sais même pas comment certains réussissent à apprendre cette langue. Il m’a fallu trois jours pour réussir à retenir « arigato gozaimasu » (merci assez cérémonieux, respectueux).

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Pas besoin de traduction pour comprendre que le monsieur est très très angoissé.

Les premiers jours, j’essayais de retenir certains mots de façon phonétique, en décomposant les syllabes et à l’aide de judicieux moyens mnémotechniques. Ainsi, et avec toutes mes excuses au peuple chinois, « konnichiwa » est devenu « connard d’chinois »…

Avant que cette méthode ne commence à porter ses fruits, j’ai connu quelques moments de solitude où je lâchais à voix basse et rapidement une espèce de bouillie de syllabes, que je terminais par la bonne. Pour « arigato gozaimasu » (on ne prononce pas le « u »), ça donnait : « alllillagoeghiiegMASSE ». Tu t’inclines brièvement, et hop ! on n’y voit que du feu.

A savoir que les Japonais ont l’habitude de saluer très fort les personnes qui entrent ou sortent des commerces. Quand tu sors d’un restau, le staff tout entier te crie : « merci, à bientôt, bonne journée, à la revoyure, que mille pétales de cerisier viennent tapisser ton chemin et que mille rayons du soleil chauffent ton front pur pendant que mille oiseaux pépient joyeusement autour de toi !!! » – ou quelque chose comme ça. Là, bien obligé, tu rames pour trouver vite fait en réponse l’expression qui convient… Et tu ne la trouves pas, donc tu t’inclines avec un grand sourire et tu te casses.

Heureusement que ma petite sœur était là. Je conseille absolument, si c’est possible, de visiter ce pays avec son propre japonophone sous la main. C’est d’un confort absolu (déjà, ne serait-ce que pour comprendre ce que tu bouffes).

2/ POLITESSE ET SECURITE

Des Japonais, j’ai adoré la gentillesse et l’amabilité extrême. A l’arrivée à Osaka, cherchant un quai de métro et chargés comme des mules, nous avons été abordés par un Japonais qui non seulement nous a expliqué comment rejoindre une entrée plus lointaine de la station où il y avait des escalators, mais nous y a escortés… pendant quinze minutes de marche. A Paris, tu demandes l’heure à quelqu’un, tu prends une gifle.

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Soyons honnête, il y parfois des moments où c’est un poil plus bondé…

J’ai aimé la façon dont tous sont respectueux du bien commun. Les transports en commun sont d’une propreté hallucinante : il n’y a pas UNE poubelle publique, mais il n’y a pas non plus UN SEUL déchet par terre. Et le Japon est aussi l’un des pays les plus sûrs du monde. Tu peux oublier ton sac à matin sur un banc et revenir le chercher une heure plus tard, il y a des chances pour qu’il y soit encore (sauf si un touriste européen est passé par là…). A Paris, si ton sac est encore là où tu l’as oublié : a) c’est que quelqu’un a vomi dedans, b) ou qu’il a été pris pour un colis piégé, et les chiens renifleurs sont déjà sur le coup.

Il y a d’autres aspects moins idylliques de cette culture très policée. M’est avis que le Japonais n’est guère liant. Poli, oui, mais de là à devenir ton copain de beuverie, je pense que quelques décennies peuvent s’écouler gentiment (et pourtant, Dieu sait qu’ils picolent ! on en a croisé quelques-uns, des salary men bien beurrés dans les rues de Tokyo). Par ailleurs, et je dis cela en sachant que je généralise, retiens ton commentaire vengeur merci, mais je pense que les Japonais ne sont globalement pas de grands fans des étrangers. Dans le métro, ils avaient tendance à se tenir bien éloignés du petit groupe occidental que nous formions. Nous entrions et hop, de l’espace se faisait autour de nous assez facilement… Ce qui est peut-être également lié à la façon dont Aurore et moi avons l’habitude de glousser comme des dindes au moindre prétexte, je ne sais pas.

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Ils sont tous en train de se parler dans le même groupe Facebook.

Pour finir, un surprenant usage social. Il n’est pas bien vu de se moucher en public. Tu peux renifler tout son saoul, comme si tu allais t’étouffer dans ta propre production de mucus, mais se moucher, non. La dégueulasserie est vraiment une notion culturellement relative.

3/ LA BOUFFE

Impossible de ne pas parler de la nourriture, car c’est la grande passion de ma petite sœur (chacun ses hobbies), qui nous a fait tester pas mal de trucs différents – mais tous très bons. Dans les villes japonaises, ça sent la nourriture partout. Osaka est une ville réputée pour la diversité et la qualité de ses restaus. Les Japonais mangent très souvent dehors, car ce n’est pas cher, et pratique.

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Premier repas. Après on a compris comment s’ajuster sur les quantités.

Sélection arbitraire de mes souvenirs culinaires les plus marquants.

Comment ne pas évoquer les onigiri, cet encas à base de riz qui connaît moult variantes (au saumon, au thon, à la mayonnaise…). On en trouve dans les konbini, et j’aurais dû commencer par t’expliquer ce qu’est un konbini.

Tu vois, ton épicerie de quartier qui est ouverte le dimanche jusque 20h, ce qui te rend fou de bonheur car tu peux aller y chercher ton pack de bières (à 15 €) pour l’apéro impromptu du dimanche soir avec tes potes (… ben quoi ? jamais d’apéro impromptu du dimanche soir par chez vous ?) ? Bon, eh bien là, le konbini, c’est pareil mais en pas cher, et en ouvert tout le temps. Je n’ai pas dit souvent : j’ai dit tout le temps. Le jour, la nuit, le dimanche… Tout le temps. Donc en fait, non, ce n’est pas pareil. Et c’est merveilleux d’avoir ces petites supérettes ouvertes en permanence, à tous les coins de rue, dans lesquels il y a souvent des toilettes (propres) pour ceux qui seraient malheureusement dotés (un peu comme moi) d’une vessie de poussin nouveau-né.

Finalement, on a mangé très peu de sushis comme on en trouve en France dans le moindre restaurant japonais (tenu par des chinois). A Tokyo, près du parc Ueno, on a mangé des sashimis dans un restau assez traditionnel, et ils étaient à se taper le c*** par terre, ce qui était fort pratique vu que c’est plus ou moins là qu’on était assis.

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Resto de sashimis près de Ueno Park

A Osaka, on a fait l’expérience incontournable du restaurant de sushis sur tapis roulant : en gros, la bouffe défile à côté de toi, tu attrapes ce que tu veux et tu paies à l’assiette. Tu les déposes ensuite dans une espèce de… comment dire ? de vide-assiette (désolée) qui se trouve au bout de la table, et quand tu en as mis dix dedans, ça déclenche une sorte de machine à jouets et tu gagnes (peut-être) un petit cadeau (genre surprise d’œuf Kinder). Je sais, décrit comme ça, ce n’est pas extrêmement parlant. Il n’y a pas forcément toujours des mots exacts pour relater certains concepts purement japonais, comme le fait de pouvoir gagner une figurine en plastique quand tu manges des sushis.

Sinon, autre grande découverte pour moi (et un manque terrible depuis le retour) : le thé vert froid en bouteille. Je veux dire, j’ai déjà bu du thé froid (eh oui, je sais, c’est tout ce vécu qui marque délicatement mes traits de ces petites rides si charmantes). Mais là, tu le trouves en bouteille plastique comme l’eau, c’est très répandu et très peu cher. Tous comme les konbini, il y a des distributeurs automatiques de boissons tous les trente mètres. Le matin, quand on partait en balade, étant donné que je me levais généralement au dernier moment (le jetlag, mais je vais t’en reparler tantôt), je ne prenais pas de petit déjeuner. Mon premier geste extérieur de la journée était donc souvent de choper pour quelques yens (environ cinquante centimes d’euros, de mémoire) une bouteille de thé vert au distributeur. Bien sûr, en France, je peux en trouver dans l’Auchan en bas de chez moi… mais à 4€ la bouteille, j’hésite toujours un brin.

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La drogue say mal !

Et enfin, le matcha. C’est une poudre très fine de thé vert, que tu dilues dans l’eau chaude et qui donne un thé assez astringent, avec une petite amertume délicieuse – et qui est aussi assez utilisée dans les desserts. Ô grande est ma souffrance quand je repense aux glaces au matcha. Ô encore plus grande est ma souffrance de n’en avoir pas ramené, étant donné que dans les épiceries japonaises du coin (ou chez les grandes marques de thé auxquelles j’achète généralement ma came, étant une vraie addict du thé), ça coûte un bras.

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La drogue say mal ! (bis)

4/ LE JETLAG

Comment te sentir complètement stone sans fumer le moindre bout de hakik ? Eh bien, le décalage horaire, pardi.

Huit heures de décalage entre Paris et Tokyo. Quatre jours pour m’en remettre. Nous avons pris un avion qui partait de Paris aux alentours de 19h, et après une correspondance à Pékin, nous arrivions le lendemain soir vers 20h (heure locale) à Tokyo. Dans ma tendre naïveté, je me disais qu’en arrivant le soir, épuisée par le voyage, j’allais naturellement m’endormir et de ce fait, me caler rapidement. Et puis à Montréal (6 heures de décalage), je n’avais pas souffert du décalage horaire.

Illusion ! Terrible illusion ! Il m’a fallu quatre nuits pour en faire une complète. Malgré la fatigue de la journée, impossible de fermer l’œil. Je me tournais et me retournais dans mon lit en se demandant où était mon Bill Murray à moi, histoire de partager un instant Suntory. Le matin évidemment, j’ouvrais un œil de zombie au dernier moment avant qu’on ne parte. Comment traduire l’euphorie du réveil après la première nuit où j’ai dormi neuf heures d’affilée ? Le retour a été difficile aussi, surtout que j’avais été chiche en jours de congés. J’arrivais à Roissy le soir à 18h, je reprenais le boulot le lendemain à 9h. Disons pudiquement que ce jeudi de reprise ne sera pas comptabilisé au rang des jours les plus faciles de ma vie professionnelle. Idem, il m’a bien fallu deux ou trois jours pour me recaler et ne plus avoir envie de m’évanouir de sommeil à 18h. Eh oui, voyageuse internationale, ce n’est pas que du rêve, ce sont aussi des contraintes physiques.

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Suntoryyy Time !!

… Bon, c’est déjà bien pour cette semaine, non ? Hé bien la suite dans quinze jours. Et c’est vraiment juste pour te faire languir, parce que l’article est déjà rédigé (rire démoniaque).

10 Commentaires

  • Zéphine
    30 mars 2016 - 04:18 | Permalien

    Si tu cherche un pays de Bisounours hyper safe (le coup du sac à main oublié et toujours la une heure plus tard, c’est du vécu), accueillant (ils n’essayent pas de t’éviter dans les transports ne communs, et même mieux: viennent vers toi!), et où on comprends la langue (enfin, si on se dépatouille un peu en English quand même), je te conseille vivement Kiwi-Land (aka la « terre du milieu », aka la Nouvelle Zélande).
    Seul soucis: les 30h de voyage et les 12h de décallage horaire. Mais promis, ça les vaut!

    Sinon le Japon, je n’en connais que Okinawa, l’île la plus éloignée du mainland, qui est selon moi un mix parfait entre le Japon et la Polynésie… Mais j’ai pas aimé!
    J’y voyageais seule, et ce sentiment d’être perdue au milieu de personnes qui faisaient tout pour m’éviter, et qui refusaient complêtement le contact et le dialogue, ça m’a un peu dégoûté. Ajoute à ça que puisque l’île est éloignée des terres principales et ne ramène que très peux de touristes non asiatiques (Okinawa, ou « l’exotisme sans danger » est le lieux de vacances de prédilection pour les Japonais, les Koréens et les Chinois), et qu’ils ont en plus une aversion très marquée pour les Américains qui ont planté une base militaire chez eux sans trop leur demander leur avis, il est très TRÈS difficile de trouver des informations en Anglais, que ce soit dans les musés ou les sites touristiques.
    Ton expérience me fait dire que je devrais sans doute retourner au Pays du Soleil Levant pour me faire un second avis, mais dans une grande ville, où personne ne risque de toucher mes cheveux blonds bouclés parce que c’est la première fois qu’il en voit (Véridique, ça m’est vraiment arrivé à Okinawa!)

    • Marjolaine
      1 avril 2016 - 12:19 | Permalien

      Je rêve d’aller à Kiwi Land ! Les paysages me font fantasmer ! Après, j’aime bien aussi les voyages assez « urbains » et j’ai peur de me sentir vite déphasée s’il n’y a que de la lande à perte de vue 😀 Mais je pense que j’irai un jour, c’est sûr. Et puis je suis une grande fan des Flight of the Conchords 😀
      Effectivement Okinawa ça ne doit pas être le même genre… Ils ont vraiment ce côté excluant par moments, très paradoxal avec leur gentillesse, c’est très bizarre. Ma soeur, qui est assez grande et qui a les cheveux bouclés aussi, se faisait littéralement dévisager dans le métro – idem, mon amie Aurore qui a les cheveux très courts et blonds platine ! Ca nous a valu plein de regards intrigués ! Mais je crois vraiment que ce pays (et ses habitants) méritent le voyage. Tokyo et Kyoto sont vraiment à voir 🙂

      • Zéphine
        2 avril 2016 - 09:46 | Permalien

        J’ai oublié d’évoquer dans mon commentaire l’expérience de mon compagnon qui à passé quelques jours à Kyoto pour un congrès. il porte des dreads avec une grosse barbe, et était accompagné d’une collègue Sri Lankaise à la peau hyper noire, et d’un Irlandais descriptible en deux mots: géant roux.

        Imagine ce trio qui se ballade dans ;les quartiers pas trop touristiques… Mon compagnon m’a dit qu’ils se faisaient momntrer du doigts par les enfants, et qu’ils se sont plusieurs fois fait arrêter par des Japonais qui voulaient prendre des selfies avec eux!
        Comme tu le dis, le Japon c’est vraiment un pays de paradoxe!

        (Et pour Kiwi Land, c’est franchement à découvrir, mais il faut oublier l’idée de « grande Ville », Malgré tout, Auckland, Wellington, Christchurch et Queenstown vallent le coup d’oeil, même si on ne va pas se mentire: Autour de ça, c’est très vide (mais joli) (mais vide) (mais joli) (Je continue ou tu as compris?)

        • Marjolaine
          14 avril 2016 - 10:40 | Permalien

          Non, non, j’ai compris merci 😀 J’imagine le trio dans les rues de Kyoto : effectivement ils ont dû être perturbés, les Japonais !!!

  • Sophie
    30 mars 2016 - 09:29 | Permalien

    J’aime tes arnaques!
    Merci pour cette première petite balade au pays du Soleil Levant! hâte d’être dans 15 jours pour la suite….j’aime assez la juxtaposition des deux premières photos dans mon imagerie personnelle, le Japon c’est ça!

    • Marjolaine
      1 avril 2016 - 12:15 | Permalien

      Exactement ! Les lumières artificielles partout, et les gens en tenue traditionnelle ! Surtout à Kyoto, il y en avait énormément, et même des gens très jeunes. Ils étaient trop beaux dans leur yukata. Si j’avais pas tout claqué en coton-tiges et en porte-clés, j’en aurais ramené un 😀

  • Chrystye
    31 mars 2016 - 22:14 | Permalien

    J’ai adoré cet article,puisque moi aussi je suis une fana du voyage. Et justement mon prochain voyage c’est le Japon!! Donc ça me conforte dans mon idée.

    • Marjolaine
      1 avril 2016 - 12:13 | Permalien

      Tu vas adorer ! Pour ma part, c’était un rêve et je n’ai pas été déçue 🙂

  • doudidam
    31 mars 2016 - 22:28 | Permalien

    Ah le Japon, ça me rappelle des souvenirs… Je suis allée à Tokyo pour un congrès en 2004 et j’avais adoré ! J’avais halluciné devant la gentillesse des japonais, toujours prêts à t’aider, trop gentils. Genre à l’époque j’étais en plein dans ma période bijoux en perles et je cherchais une boutique de perles sur Ginza. Dans la rue, j’ai demandé en anglais à un policier s’il savait où était la boutique. Il ne parlait que Japonais mais il a à peu près compris ce que je cherchais car je lui ai montré un magazine avec des bijoux en perles. Il m’a dit de le suivre dans son local juste derrière. Eh bien il a mobilisé toute son équipe pendant une demi heure pour me la trouver cette foutue boutique !!! J’ai halluciné ! Je me rappelle aussi que je voulais ramener des fringues et des chaussures mais je chausse du 40 et c’est une grande taille au Japon, très difficile d’en trouver. Idem quand tu fais du 38 en fringues, pour eux tu es limite obèse… J’étais frustrée !!!Sinon, je me souviens aussi des arigato gosaimassssss partout et de ne pas savoir trop quoi dire !!!

    • Marjolaine
      1 avril 2016 - 12:13 | Permalien

      Oui, ils sont vraiment comme ça, d’une serviabilité et d’une gentillesse extrême ! On s’en est rendu compte dès l’aéroport, aux douanes (surtout après une escale par la Chine, hum hum). J’ai acheté des bas dans une boutique de cosplay et c’est vrai que toutes les tailles sont assez petites ! Tout comme les douches dans les salles de bains 🙂 Je ne pourrais pas y vivre mais c’est un merveilleux pays !

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