Ma robe de communiante

A la base, un coupon de 3 mètres de broderie anglaise acheté aux Coupons de St-Pierre (Paris). J’aime la broderie anglaise et sa douceur pré-pubère, son côté « première communiante ». Certes, ma communion remonte à 1992, et même si je fais incroyablement plus jeune que mon âge, la douceur pré-pubère n’est peut-être pas le trait le plus marquant de ma physionomie.

Mais peu importe, car la broderie anglaise, c’est surtout tendance. Ou plutôt, ça l’était il y a deux ans, car c’est généralement le temps moyen qu’il me faut pour intégrer une tendance et passer de la phase « quoi ? impossible, c’est trop moche ! » à la phase « quoique… ».

Donc, 3 mètres de délicieuse broderie anglaise à transformer en quelque chose. Quand le tissu se suffit à lui-même comme c’est le cas ici, autant éviter les modèles compliqués : mon choix s’est donc arrêté sur cette petite robe trapèze toute simple (Burda, janvier 2010).

 Le souci avec la broderie anglaise, c’est que c’est ajouré. Doublure obligatoire pour une robe, sauf à basculer dans le genre « érotico-mignon » à la David Hamilton. C’est un choix. Moi, en tout cas, j’ai doublé la robe.

Pour les détails techniques : l’encolure est finie avec des parementures. Il y a une grande fermeture éclair invisible dans le dos. Cela dit, je dois encore améliorer ma technique des zips invisibles, car pour l’instant, je les trouve quand même vachement visibles.

Là le zip est bien invisible… en même temps il est dans le dos.

Pas de difficultés particulières sur cette robe, à part un grand moment de solitude quand j’ai attaché la doublure à la robe et que j’ai retourné le tout : au moins une demi-heure pour comprendre comment il fallait les mettre l’une dans l’autre…

 

Bon, et sinon c’est une robe courte. Vraiment courte. Parfait pour se la jouer ex-fan des sixties, petite baby-doll, mais moins parfait pour aller bosser (j’ai quand même testé, une fois). Le fait qu’elle soit très blanche rend compliqué de la porter en hiver. Le fait qu’elle soit doublée rend compliqué de la porter en été. Bref, il y a une période entre le 1er et le 5 mai qui est parfaitement optimale pour la mettre.

Il me reste encore la moitié de mon coupon de broderie anglaise, qui connaîtra, je pense, un destin tout à fait autre. To be continued (suspense haletant).

3 Commentaires

  • Pingback: Robe bustier, la FAQ

  • claire
    10 mars 2016 - 11:18 | Permalien

    Bonjour J’adore le modèle de la robe
    Auriez vous les référence du patron ou le lien?
    Merci

    • Marjolaine
      13 mars 2016 - 23:33 | Permalien

      Bonjour ! Il s’agit du modèle 130 dans le magazine Burda de janvier 2010… Peut-être disponible en ligne sur Burdastyle.com, je ne sais pas… Bonne recherche !

  • Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *